Jouer au golf au Club Saint-James? Bien sûr!

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Andrée Vincent, directrice générale du Club Saint-James de Montréal depuis 2006, est une sportive aguerrie. Elle manie aussi bien la raquette de tennis que le bâton de golf, elle est à l’aise sur la crête des vagues comme sur le dos d’un cheval, elle connaît les joueurs de hockey sur le bout de ses doigts et admire les plus grands athlètes. Elle croit dans les vertus du sport. Elle n’a donc pas hésité à rapprocher le Club Saint-James de certains des plus beaux terrains de golf de la région. Au profit des membres.

Le golf comme leçon de vie

Le golf n’est pas un sport comme un autre. Exigeant sur le plan technique plus que sur le plan cardio-vasculaire, il comporte aussi une importante dimension sociale qu’on ne retrouve pas dans beaucoup de sports individuels. Pour Andrée Vincent, il peut même servir de leçon de vie: «Sur un terrain de golf, tu apprends la courtoisie. Chacun joue à son tour, on respecte l’autre, on ne fait pas de bruit pendant que l’autre joue. Tu ne te mouches même pas! Tu apprends à te retenir. En principe, tu es censé retenir aussi ta colère, mais… » laisse-t-elle flotter dans l’air. Il faut dire que le golf est un sport parfois décevant. «Des fois, après deux trous, t’as l’impression que tu l’as, puis soudain, sans raison, ça ne marche plus. Il n’y a rien à faire», explique-t-elle, philosophe.

Slow food, slow sport?

Madame Vincent ne cache pas que le golf est un sport qui prend du temps. Pour plusieurs personnes, cela peut représenter un frein. «C’est vrai que ce n’est pas aussi sportif qu’une partie de basket ou qu’un 100 kilomètres de vélo, mais ça reste un sport», dit-elle. Il est vrai qu’à la fin d’une partie, les joueurs ont marché cinq, six kilomètres dans un environnement enchanteur. Et puis ils ont eu le temps de parler, de se confier, peut-être même de conclure des ententes d’affaires. En fait, le golf pourrait très bien s’inscrire dans la tendance slow, comme le slow food, à contre-courant de la course effrénée de la vie actuelle.

Le Mirage, surtout pas pour Gentlemen only!

Le Club Saint-James de Montréal a conclu avec le club Le Mirage de Terrebonne une entente, il y a deux ans. Ce club de golf, propriété de Céline Dion, est réputé pour sa beauté. «C’est un grand jardin, c’est magnifique», nous dit Mme Vincent. L’autre avantage de ce club de golf qui compte deux parcours de 18 trous est la place qu’on y fait aux femmes, à commencer par la pro de golf, Debbie Savoie Morel.  

Kanawaki

Fondé en 1914, le club de golf Kanawaki est presque aussi ancien que le Club Saint-James. L’entente, signée il y a un an avec ce club, permet aux membres du Club Saint-James de profiter aisément de son magnifique terrain de 18 trous, à proximité du centre-ville.

Échange

Les ententes avec ces deux clubs de golf sont les mêmes: cinq fois par année, les membres du Club Saint-James de Montréal peuvent profiter des installations du club de golf comme s’ils en étaient membres. C’est-à-dire qu’ils peuvent y jouer une partie, seuls ou avec leurs clients et amis, et jouir de tous les services. Ils auront droit aux mêmes privilèges que les membres en règle du club de golf. En contrepartie, les membres des deux clubs de golf peuvent profiter, cinq fois par année, des installations du Club Saint-James. Ils peuvent participer à nos activités, seuls ou avec leurs invités, louer des salles, profiter de notre salle à manger et de notre excellente cuisine, etc.

Même si vous êtes déjà membre d’un club de golf, n’hésitez pas à taquiner le vert de l’un de nos clubs affiliés, et à y inviter vos clients et amis. Bon été!